Voilà. Le 5 mai à 3:20 du matin je décollais de Changi (Singapore International Airport, un monstre de verre et d’acier) pour Genève.

Au contraire du mois de décembre où l’idée de faire une pause me faisait jubiler, le retour final est plus difficile à admettre. L’auberge espagnole est une œuvre de petit joueur par rapport à notre échange à Singapour.
Bien sûr, la perspective de revoir mon famille, mon cercle social, manger quelque chose de décent et avoir enfin une chambre à moi est très satisfaisante. Mais dans la minute, mon retour me semble au mieux insipide par rapport à ces derniers mois.

J’espère que ce retour n’est qu’une parenthèse en Suisse et que je vais pouvoir mettre le cap à l’étranger au plus vite, si possible avec une part du casting de Singapour.


